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Dans la nuit de dimanche à lundi se tenait à Phoenix la 49ème édition du Super Bowl. Voilà ce qu’il faut en retenir:

  • Les Vainqueurs: Les New England Patriots 

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A tout seigneur tout honneur, commençons par les vainqueurs: l’équipe des New England Patriots qui a remporté son quatrième Super Bowl, dix ans après son précédent titre. Les Pats ont battu les tenants du titre les Seattle Seahawks sur le score de 28-24, après avoir été menés 24-14 à la fin du troisième quart-temps. Les bookmakers de Las Vegas avaient presque vu juste en misant sur une victoire des Patriots 24-23 (L’Equipe).

Dans la catégorie le saviez-vous? (pour les non-initiés), notez qu’avant d’être le head Coach des balbuzards de Seattle, Pete Carroll était l’entraîneur des…New England Patriots. Il fut remplacé en 2000 par Bill Belichick, l’actuel entraîneur des Pats. Par ailleurs, sachez que les New England Patriots eurent l’honneur d’accueillir en 1990 le premier joueur français (franco-américain pour être précis) de l’histoire de la NFL: Richard Tardits. Le Bayonnais y joua 27 matchs entre 1990 et 1992. Seulement deux autres joueurs français ont depuis foulé les terrains de la NFL.

  • L’action du match: “Worst Call Ever”

Peter Clay Carroll a pris la décision la plus idiote et la plus préjudiciable de l’histoire du Super Bowl.” Les consultants sportifs d’ESPN n’y sont pas allés par quatre chemin pour qualifier la décision prise par Pete Carroll -à 20 secondes de la fin du match et à un yard de l’en-but des Pats- de jouer la passe plutôt que de jouer au sol avec le mutique et talentueux running back Marshawn Lynch. Ce choix de jeu audacieux se solda malheureusement par une interception de l’équipe adverse et un échec cuisant pour les Seahawks. Carroll a assumé toute la responsabilité de cette décision dans les interviews d’après-match en essayant d’expliquer ses choix mais sans convaincre son auditoire visiblement!

Sur une note plus positive pour les Seahawks, on retiendra cette action improbable du receveur Jermaine Kearse qui s’y reprend à plusieurs fois avant de pouvoir enfin capter le ballon.

  • Les héros du Match: Malcolm Butler et Tom Brady

malcolm butler Tout d’abord, intéressons-nous à celui que l’on n’attendait pas, the unlikely hero comme disent les américains: Malcolm Butler. C’est ce joueur de 24 ans, un rookie (1ère année pro) non drafté qui a réalisé l’interception – sa première en tant que pro- sur la passe de Russell Wilson, le quarterback des Seahawks. Pour en savoir plus sur ce joueur passé en quelques instants de l’ombre à la lumière, nous vous invitons à lire le portrait que lui a consacré ESPN.

 

tom-bradyAutre héros du match, celui-ci beaucoup plus attendu, c’est la star Tom Brady qui, à 37 ans, a remporté son quatrième Super Bowl (seuls Terry Bradshaw et Joe Montana ont fait aussi bien que lui) et décroché le titre de MVP de la finale. Le mari de Gisèle Bündchen a beau être l’un des quaterbacks titulaires les plus âgé de la ligue (le deuxième plus âgé), il n’en reste pas moins l’un des meilleurs à son poste, en témoigne sa ligne de statistiques du Super Bowl: 37 passes complétées sur 50 pour 328 yards de gain et quatre touchdowns lancés, ainsi que le record de TD lancés dans un Super Bowl (13). (L’Equipe). Même si l’affaire du Deflategate (ballons sous gonflés) pourrait jeter une ombre sur sont statut de superstar, Tom Brady a encore de beaux jours devant lui, puisqu’il a récemment signé une prolongation de contrat jusqu’en 2017, année de ses 40 ans!

  • Le show de la mi-temps: Katy et les requins dansants

Presqu’aussi attendu et scruté que le match, le show de la mi-temps, considéré comme le plus grand concert du monde, était cette année entre les mains de la pop star californienne Katy Perry.  Aucun sein n’a été exhibé, pas de doigt d’honneur brandi face caméra, Katy Perry a livré un show exubérant mais consensuel à la grande joie des diffuseurs américains et de la NFL. Si on a apprécié l’apparition de Missy Elliott, on est resté toutefois plus circonspect devant la prestation des requins dansants…

  • Les publicités du Super bowl

4,5 millions de dollars c’était le prix de la diffusion d’un spot publicitaire de 30 secondes pendant cette 49ème édition du Super Bowl. Un nouveau record qui n’a pas empêché 35 annonceurs d’investir dans un espace publicitaire pour cet événement sportif qui reste le plus populaire aux Etats-Unis (111,5 millions de téléspectateurs américains l’année dernière). Voici nos 5 spots préférés pour cette année:

  • Les bandes-annonces du Superbowl

Pour finir, les grands studios de cinéma américains ont profité eux aussi de l’incroyable audience du Super Bowl pour présenter les bandes annonces de leurs prochains blockbusters. Au programme notamment cette année: 50 Nuances de Grey, Tomorrowland, Jurassic World, Ted 2, Fast & Furious 7, Like a Boss, Terminator: Genisys et les Minions…

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